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27/05/2015

Israël veut s'attaquer à la liberté d'expression en France

La  nomination de Erdan concerne les Français Gilad Erdan a été nommé lundi ministre de la Sécurité publique, de la Diplomatie publique, et des Affaires stratégiques, dans le gouvernement du Premier ministre israélien. Gilad Erdan va "gérer la Diplomatie publique". Après avoir prêté serment lundi, "Erdan dirigera une équipe visant à lutter contre la délégitimation d'Israël, y compris la campagne BDS de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS)".

Lire la suite ici 

22/05/2015

Ecologie Salgado La technologie ne sauvera pas l'homme

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Le Brésil, terre natale de Sabastiao Salgado, connaissait une sécheresse sans précédant. Le photographe brésilien très impliqué dans la défense de la planète et contre la faim dans le monde nous alerte :

"Il faut arrêter de penser que la technologie peut sauver l’homme, car seule la nature peut sauver l’homme ou le détruire. Nous devons revenir vers la nature et recouvrer notre propre instinct."

L'APPEL DE LA TERRE

SALGADO: "LES ARBRES SONT LA CLÉ DE NOTRE SURVIE"

texte + photos

 

21/05/2015

Prise de Palmyre par l'État islamique : pourquoi une telle inaction de la coalition?

Syrie,palmier,bachar al assad,coalition,fabius,hollandeFIGAROVOX/TRIBUNE - L'État islamique s'est entièrement emparé de Palmyre ce jeudi. Hadrien Desuin, dénonce l'inaction de la coalition qui préfère sacrifier la cité antique plutôt que d'apporter son concours à Bachar al-Assad.

Lire ici la responsabilité de la France :

Prise de Palmyre par l'État islamique : pourquoi une telle inaction de la coalition?

 

20/05/2015

Nous, militaires israéliens, appelons Israël à stopper sa stratégie d’occupation

4635744_3_64cb_yehuda-shaul-ancien-membre-de-tsahal-explique_585dd374101877cd5461b5c96edc9960.jpgDes militaires israéliens considèrent que la stratégie de colonisation est une stratégie mortelle. Dès lors, il est incompréhensible que les Pays Européens, des partis politiques, en particulier le parti socialiste français qu'on aurait pu espérer universaliste et égalitaire, soutiennent à n'en plus finir un Etat dont la politique est raciste et inégalitaire par son apartheid ethnico-religieux et sa colonisation de remplacement, criminelle par ses massacres répétés qui heurte la conscience des citoyens, avec une pointe de tentation génocidaire si l'on prend en compte que les cible privilégiées sont les enfants, tués par centaines et les propos de certains ministres. Rappelons également que plus de 200 enfants sont enfermés dans les geôles israéliennes. On les attendait dans la défense d'une solution juste et honnête, aux cotés de ces soldats par exemple. On attendra longtemps.

A l'inverse, il est tout à fait compréhensible que les Etats-Unis d'Amérique soutiennent Israël comme l'Etat vassal bras armé de sa politique militaire au Moyen-Orient, le seul à pouvoir commettre des crimes en toute impunité, donc le seul capable de servir les Etats-Unis de manière totale. Les Etats-Unis défendent leurs intérêts géostratégiques contre les intérêts des Israéliens. Par suivisme, l'Europe aussi. Seule Félicie peut dire merci.

« Nous, militaires israéliens, appelons Israël à stopper sa stratégie d’occupation »

Mon service militaire en tant que combattant au sein de la brigade Nahal a pris fin il y a onze ans. Au terme de celui-ci, j’ai fondé avec quelques amis l’association Breaking the Silence. J’ai discuté depuis avec des centaines de soldats, qui m’ont raconté leur service militaire dans les territoires. Jamais auparavant des règles d’engagement aussi permissives que celles que décrivent des dizaines de soldats et d’officiers ayant pris part à l’opération « Bordure protectrice » n’avaient été portées à ma connaissance. Leurs témoignages révèlent comment l’armée israélienne (Tsahal) a agi et permettent d’expliquer dans une large mesure pourquoi les combats ont été aussi meurtriers.

Mais les témoignages sur l’opération « Bordure protectrice » ne racontent qu’une partie de l’histoire. Ils ne disent pas que l’opération de l’été dernier était la dernière d’une série d’opérations périodiquement lancées par Tsahal dans la bande de Gaza ces dernières années (« Hiver chaud » en 2008, « Plomb durci » début 2009, « Pilier de défense » en 2012 et « Bordure protectrice » en 2014). Ils n’expliquent pas non plus pourquoi il est évident pour tout le monde que le déclenchement de la prochaine opération n’est qu’une question de temps.

« Tondre le gazon »

Cette succession d’opérations à Gaza est le reflet d’une stratégie que des officiers supérieurs de Tsahal ont baptisée « tondre le gazon ». Les partisans de cette stratégie la décrivent comme une réponse inévitable à la menace terroriste pesant sur l’Etat d’Israël. Elle est présentée par ces officiers comme un outil défensif destiné à ébranler la puissance des organisations terroristes qui menacent la sécurité des citoyens d’Israël. Selon eux, la menace à laquelle Israël fait face est constante et ne peut être complètement éradiquée. Israël doit donc périodiquement « tondre » les moyens mis en place par les organisations terroristes et altérer leur aptitude au combat. Le lancement d’une nouvelle opération à Gaza tous les deux ou trois ans n’est pas un caprice mais le reflet d’une logique froide et calculée.

Mais la dernière opération, comme les précédentes, n’a pas seulement porté atteinte aux infrastructures de combat du Hamas et des autres groupes armés. Les principales victimes de cette politique de « tonte du gazon » sont les civils palestiniens, qui sont anéantis par ces combats perpétuels. Que peut-il advenir d’une société qui en l’espace de deux mois perd plusieurs centaines de ses enfants et voit 18 000 de ses foyers détruits ? Impossible de ne pas réaliser, lorsqu’on observe les méthodes de combat de Tsahal et les résultats atteints, que ce n’est pas le potentiel des organisations terroristes qui se trouve « rasé » tous les deux ou trois ans mais l’aptitude d’une société tout entière à se développer, à vivre et tout simplement à relever la tête.

Créer un sentiment de persécution

En effet, la « tonte du gazon » n’est qu’une autre composante du mécanisme à travers lequel Israël contrôle la population palestinienne, à Gaza comme en Cisjordanie. Afin de préserver ce contrôle, Israël agit en permanence de façon à garantir que la société palestinienne demeure fragile et soumise. En tant que soldat, j’ai participé à un nombre incalculable d’opérations destinées à « faire baisser la tête » aux civils palestiniens de Cisjordanie. Beaucoup d’autres l’ont fait et continuent à le faire.

Des patrouilles à toute heure du jour et de la nuit dans les rues des villes palestiniennes, des descentes dans des maisons de civils arbitrairement choisies, des points de contrôle surprises au cœur de quartiers palestiniens densément peuplés, tout cela afin de montrer à la population palestinienne que nous, soldats israéliens, sommes là partout et en permanence et afin de « créer un sentiment de persécution ». D’autres procédés, comme l’imposition d’un couvre-feu dans un village ou l’arrestation de tous les hommes qui s’y trouvent pour une période indéterminée, permettaient d’ancrer la peur au sein de la population et de renforcer le contrôle sur celle-ci.

La différence entre la mission des soldats en Cisjordanie et leur mission dans la bande de Gaza résulte de la différence de nature du contrôle qu’exerce l’Etat d’Israël sur chacun de ces deux territoires. La Cisjordanie est soumise depuis quarante-huit ans à un contrôle militaire total, direct et quotidien et à un contrôle administratif partiel. Dans la bande de Gaza, bien qu’Israël n’ait pas mis en œuvre de contrôle militaire direct depuis 2005, il conserve la mainmise sur un certain nombre des aspects les plus basiques de la vie quotidienne des habitants de Gaza.

L’attente perpétuelle d’une prochaine guerre

Nous contrôlons l’espace aérien et les eaux territoriales de la bande de Gaza, ainsi que son registre d’état civil et les entrées et sorties de marchandises et de personnes. Les offensives périodiques à Gaza sont en fait un autre rouage du mécanisme de contrôle indirect des habitants de l’enclave par Israël et un autre moyen de contribuer au démembrement de la société palestinienne.

Nous devrions nous souvenir que lorsque nous amputons les Palestiniens de la liberté de choisir où vivre leur vie et du droit de vivre en sécurité avec un toit au-dessus de leur tête, c’est nous-mêmes que nous amputons. Nous nous amputons de nos valeurs et de notre humanité mais aussi de notre sécurité et de l’espoir de pouvoir vivre autrement que dans l’attente perpétuelle de la prochaine guerre.

Si nous n’agissons pas pour mettre fin à cette « tonte perpétuelle du gazon », en Cisjordanie et à Gaza, il ne pourra y avoir que davantage de morts et de destructions des deux côtés. Seul un combat politique déterminé à faire cesser ce contrôle est susceptible d’empêcher la prochaine guerre et d’apporter tranquillité et bien-être aux peuples de la région. Seule la liberté des Palestiniens peut garantir la liberté et la sécurité des Israéliens.

Yehuda Shaul est cofondateur et membre de Breaking the Silence, une association de plus de 1 000 vétérans israéliens qui œuvrent afin de mettre un terme à l’occupation israélienne

http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/05/18/nous-militaires-israeliens-appelons-israel-a-stopper-sa-strategie-d-occupation_4635746_3232.html#Yh7VTWxC4ve0ztwJ.99

24/01/2014

BDS à Belfort : Rassemblement dimanche 26 janvier à 11H marché israélien organisé par Women's International Zionist Organization

 BDS à Belfort : Rassemblement le dimanche 26 janvier à 11H 

face au 6 rue de l'As-de-carreau à Belfort

Marché des produits israéliens organisé par l'organisation des femmes sionistes la Wizo.

A propos de l’article paru dans l’Est-républicainsur le marché de la Wizo à Belfort en PJ, nous tenons à préciser certaines choses. 

Le sionisme dont se réclame la Wizo (Women's International Zionist Organization) n’est ni une «interprétation» ni une «déformation». Depuis 1948 et même avant, c’est une réalité politique qui s’est traduite au cours des décennies qui ont suivi par l’expulsion des Palestiniens, la dépossession, la colonisation de remplacement, l’apartheid, les massacres, les attentats ciblés, la démolition de maisons, l’emprisonnement et la torture, le blocus de Gaza, les privations de toutes les formes de liberté y compris celle de résister, et la discrimination des Palestiniens citoyens d’Israël, par la loi. Cela continue toujours aujourd’hui...

L’impunité dont jouit Israël ne peut être une forme de blanchiment. Le sionisme est devenu la forme étatique d’un nationalisme identitaire. Nous ne connaissons pas dans le monde réel une autre forme de sionisme qui empêcherait les crimes décrits ci-dessus.

C’est pourquoi, comme de nombreuses citoyens, associations, partis nous avons adhéré à la Campagne BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) lancée par la société civile palestinienne en 2005.

Le marché des saveurs d’Israël est organisé par la Wizo dans un centre communautaire privé. Cependant, il convient de prendre conscience que certains des produits vendus sont issus des produits des colonies illégales. L’Union Européenne, malgré des pressions, s’évertue à ne plus soutenir économiquement la colonisation, un crime de guerre selon la IVè Convention de Genève. La France a récemment demandé à l’Etat d’Israël de stopper la colonisation. Mais certaines associations politico-communautaires continuent à faire la promotion d’un Etat qui viole systématiquement le droit international et les résolutions de l’ONU.

La position officielle de la France est la reconnaissance du droit international sur les territoires occupés de Palestine : Cisjordanie, Bande de Gaza et Jerusalem Est, capitale d’un futur Etat palestinien qui tarde à être reconnu par Israël. Qu’en est-il de la Wizo? Pourrait-elle dire publiquement qu’elle est sur les positions républicaines et universalistes de la France et reconnaître le droit des Palestiniens à exister et à vivre libres sur leur terre? A lire sa présentation sur son site il ne semble pas. ...

Le risque est bien une fracture entre ceux qui défendent le droit et ceux qui défendent Israël en tant qu’Etat nationaliste raciste et colonialiste.

A l’heure où la Palestine est rayée de la carte par la colonisation de remplacement, et de l’apartheid, nous continuons à boycotter Israël dans la cadre de la Campagne BDS
Premiers signataires : Justice Pour La Palestine, Europalestine, ...
 

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11/01/2014

Le vrai visage de Valls : à combattre !

Valls lutte contre le racisme? rien n'est moins sûr.

01/06/2013

Christophe Oberlin "La libération de la Palestine est inéluctable"

Intervention à l'Institut du Monde Arabe à Paris, le 28 mai dernier, Chritophe Oberlin dessine les contours d'une libération de la Palestine en cours et dont l'issue est unéluctable : l'égalité des droits entre Israéliens et Palestiniens.

La cause palestinienne est une cause universelle, et à ce titre tout citoyen du monde a le droit de faire connaître son avis. Je m’inscris dans cette démarche. Mes voyages réguliers en Palestine, et notamment à Gaza, ont fait l’objet de conférences et de quelques livres, qui ont naturellement la subjectivité et la fragilité du témoignage, j’en suis conscient. Mais ils ont aussi l’avantage de constituer un point de vue « de l’intérieur », de rapporter peut-être ce qui se passe réellement dans l’esprit des Palestiniens du terrain, de ceux qui y vivent et résistent au quotidien.

Mais je voudrais ici évoquer des questions qui, bien que d’ordre général, ne sont que rarement abordées ou approfondies dans nos médias et par nos élus en Occident.

La première question est celle du droit.

Je ne reviendrai pas sur la trentaine de résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU négligées par Israël, où sur le Droit International Humanitaire bafoué. Je voudrais insister sur d’autres aspects juridiques.

Au plan international, le conflit israélien « bénéficie » d’un traitement exorbitant. Alors que depuis la fin de la 2ème guerre mondiale l’Organisation des Nations Unies est censée arbitrer les conflits internationaux, voilà que pour le cas unique du conflit israélo-palestinien on a confié la résolution du problème aux Russes, aux Américains, à l’Europe de l’OTAN…. Et enfin à l’ONU qui n’a plus qu’un strapontin à la table de négociation. On mesure ici le succès de l’entreprise de dé-légitimation de l’ONU effectué par Israël. Certains pseudo professeurs de Droit international s’y emploient à temps plein !

Un deuxième pan du droit qui mériterait sans doute aussi d’être respecté est celui… du Droit palestinien lui-même. Sans cela, son propre gouvernement prêterait le flanc à la même critique que ces nombreux gouvernements arabes issus de la décolonisation, et qui sont ébranlés aujourd’hui par les révolutions.

Il faut le dire et le répéter : les lois fondamentales palestiniennes qui font office de Constitution nous disent que, lorsque le président de l’Autorité Palestinienne a terminé son mandat et que de nouvelles élections ne peuvent être tenues, c’est le président du parlement qui lui succède : Aziz Duweik devrait être aujourd’hui le président de l’Autorité Palestinienne.

Les élections législatives de 2006, et les élections municipales qui les ont précédées, ont désigné un vainqueur qui a souhaité intégrer au gouvernement le parti minoritaire. C’est le parti minoritaire qui a refusé, et qui a essayé de refaire les élections dans la rue, de faire un coup d’État, j’en ai été le témoin. Cette tentative a été un échec : le peuple n’en voulait pas. Il faut le reconnaître !

La deuxième notion que je voudrais discuter est la notion d’État. Contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire, il n’y a pas de définition précise, réglementaire, juridique de la notion d’État. En particulier il n’entre pas dans les prérogatives de l’ONU de faire ou de défaire les États. Un État, c’est une population animée par un sentiment d’appartenance, sur un territoire donné, sous une loi commune, une force unique chargée de faire respecter la loi, etc. Un État, nous disent les meilleurs juristes, c’est comme un enfant : il est né, il est sous nos yeux : son existence ne dépend ni de sa reconnaissance par ses parents, ni de son enregistrement à l’État civil : un État, c’est un fait ! La Palestine, Philistia, avec ses cinq villes historiques, Gaza (mentionnée sur les temples égyptiens), Ashquelon, Ashdot, Ekron et Gath, existe depuis trois mille ans ! Et elle figure sur toutes les cartes du Proche-Orient sans interruption depuis la plus ancienne carte du monde gravée sur le temple de Karnak en Égypte ! À l’époque moderne, en 1922, la Société des Nations issue de la première guerre mondiale, a reconnu l’État de Palestine, même si elle en a confié le mandat aux Britanniques. Et jusqu’en 1948 les Palestiniens ont bénéficié d’un passeport portant sur sa couverture la mention : « État de Palestine ». Un État est un fait, même s’il est sous mandat, ou sous occupation. Et il n’est pas nécessaire d’être enregistré à l’ONU pour constituer un État : les îles COOK, État indépendant, ne sont pas membres des Nations Unies. Elles ont préféré confier leur sécurité et leur politique étrangère à la Nouvelle Zélande toute proche. Mais ceci n’empêche pas les îles Cook, le cas échéant, de saisir la Cour Pénale Internationale.

Alors bien entendu on ne peut que se réjouir de l’entrée progressive de la Palestine dans les organisations internationales. Mais ceci appelle aussi des commentaires. Par exemple l’intégration de la Palestine à l’UNESCO est une excellente chose. Elle a eu une conséquence imprévue, je dis bien imprévue : la suspension du versement de la cotisation américaine. Mais il faut savoir que la réglementation de l’UNESCO prévoit qu’un État, s’il souhaite se retirer, dépose un préavis de trois ans. Actuellement les États-Unis devraient continuer à payer, ce qu’ils ne font pas. Et des programmes entiers de l’agence ont dû être amputés. Logiquement une action juridique de l’UNESCO à l’encontre des États-Unis devrait être engagée pour non-paiement illégal de leur contribution ; action juridique que la direction actuelle de l’UNESCO n’a pas souhaitée.

Concernant l’intégration de la Palestine à L’ONU, on nous a fait croire que cette intégration était nécessaire pour pouvoir saisir la juridiction internationale pour les crimes de guerre commis par Israël notamment à Gaza en 2009. C’est faux : les mouvements de libération nationale, comme le Fatah, peuvent parfaitement saisir la Cour Pénale Internationale. L’Autorité Palestinienne a d’ailleurs ébauché une demande en ce sens au printemps 2009, avant de faire marche arrière, alors que cette démarche avait été jugée recevable par la CPI.

En face du désormais État palestinien, quelle est la nature de l’État d’Israël ? Nombreux sont ceux qui parlent d’un « État colonial ». Certes en Cisjordanie il existe des colonies. Mais le terme de « colonies » implique une métropole : est-ce le territoire situé à l’intérieur des frontières de 1967 ? Ce serait rayer d’un trait les millions de Palestiniens qui vivent dans des conditions de discrimination inacceptables notamment au Liban, en Syrie, en Jordanie, en Israël même. Non Israël n’est pas un « État colonial » : Israël se dit un « État juif ». Un État réservé à un groupe constitué à titres divers sur les bases d’une religion, d’une philosophie, d’un sentiment d’appartenance. Je refuse pour ma part la constitution d’un groupe sur une base matri-linéaire, génétique. Les races humaines n’existent pas. La race juive n’existe pas. L’ethnie, version actualisée de la race, n’existe pas non plus. Alors l’État d’Israël est le produit d’un Lobby. Et un lobby, par définition, on ne le convainc pas. La « négociation », ça ne sert à rien. On n’oppose pas une diplomatie honnête au mensonge diplomatique. Israël n’est donc pas, stricto sensu, un État colonial, c’est un État tribal, qui utilise des moyens illégaux, c’est un État maffieux.

Alors dans ce contexte, dans ce conflit dont je viens de rappeler les protagonistes, se pose inévitablement la question de donner la parole au peuple, de rentrer dans le Droit, de reconnaître la victoire du parti qui a gagné les élections. La diplomatie occidentale s’est tiré une balle dans le pied en plaçant un mouvement de libération nationale, le Hamas, sur la liste des organisations terroristes. Dix ans plus tard, la position de notre diplomatie est intenable : le Hamas est le parti majoritaire en Palestine, jusqu’à preuve du contraire, et les pays arabes font massivement leur révolution et désignent démocratiquement des dirigeants politiquement proches du Hamas.

Quelle cohérence y-a-t-il à reconnaître la victoire d’Enahda en Tunisie, du PJD au Maroc, de Morsi en Égypte, sans reconnaitre le Hamas ?

Le crime originel du Hamas est de ne pas avoir accepté les accords d’Oslo. Mais aujourd’hui qui peut contester que le Hamas avait raison ? Même l’Autorité palestinienne le reconnaît ! Leila Chahid le dit : « 20 ans de négociations n’ont servi à rien » ! Alors, bien entendu, l’idéal serait un retour aux urnes. Et le Fatah, s’il était éventuellement battu aux élections, et le reconnaissait, retrouverait incontestablement sa légitimité politique. Mais c’est justement parce que cette défaite est hautement probable qu’Israël ne laissera pas avant longtemps des élections libres se tenir en Cisjordanie.

On parle beaucoup d’une soi-disant réconciliation qui serait nécessaire entre Palestiniens. Mais je peux témoigner qu’il n’y a pas eu divorce entre les Palestiniens de Gaza, de Cisjordanie, sympathisants du Fatah ou du Hamas, des camps de réfugiés, des prisons, des Palestiniens israéliens. Ils souhaitent tous s’exprimer, dans le calme et la fraternité.

Alors si Israël ne veut pas d’élections, peut-on au moins avancer vers la réunion des forces palestiniennes ? Mais qui empêche le Hamas d’intégrer l’OLP ? Combien de représentations diplomatiques à l’étranger ont-elles été confiées au parti qui a gagné les élections ? Quand sera levée cette mesure de Ramallah qui consiste à ne payer les fonctionnaires de Gaza qu’à la condition expresse qu’ils ne travaillent pas ? Quand l’Autorité Palestinienne va-t-elle entreprendre une action devant la juridiction internationale pour les crimes de guerre commis par Israël à Gaza ? « Nous ne le ferons pas, dit-on, ce serait une déclaration de guerre à Israël ». Parce que la Palestine n’est donc pas en guerre ? Les massacres, le siège, la torture, ce n’est pas la guerre ? Si, c’est la guerre, et dans cette logique l’Autorité Palestinienne pourrait aussi démissionner, replaçant alors la Cisjordanie dans sa situation réelle qui est celle de la guerre et de l’occupation, replaçant Gaza dans sa situation réelle qui est celle de la guerre et du siège, replaçant Israël devant ses propres responsabilités.

Alors quelles conclusions peut-on tirer aujourd’hui ?

Il est inutile de se limiter à brandir face à Israël l’argument du droit international. Non seulement c’est inefficace, mais la politique de conquête et d’annexion, alors que le droit est bafoué, contribue peut-être même à renforcer les faits accomplis israéliens. Aux yeux des sionistes se trouve accréditée l’idée de la relativité du droit. Une sorte de jurisprudence du « Non-Droit ». En substance : « Vous vous rendez-compte, si on avait appliqué les résolutions de l’ONU, Israël n’existerait pas, ou si peu ! »

Mais ce n’est pas parce qu’Israël ne respecte pas le droit que les autres parties ne doivent pas le faire : l’ébauche d’un droit de nature démocratique en Palestine, même imparfait, doit être respectée : respect des lois fondamentales palestiniennes, respect du résultat des élections, respect de l’alternance politique, consultation des citoyens sur les questions fondamentales.

Les révolutions arabes ont commencé en Palestine, et la bande de Gaza, même si elle ne s’étend que sur 1% du territoire de la Palestine historique, constitue la tête de pont de la libération de la Palestine : une population, des frontières, une administration, une force de protection unifiée : l’État palestinien est là, en attendant plus.

Alors la seule manière de résoudre équitablement les conflits est de recourir au Droit, à la Justice, en utilisant les outils que les hommes ont construits. L’Organisation des Nations Unies en fait partie. Sa charte en constitue le socle fondamental. Mais certaines règles doivent évoluer, en particulier le fonctionnement du Conseil de Sécurité, ne serait-ce que le droit de véto qui doit être réformé.

Alors, les milliards de la guerre ne pourraient-ils pas être investis dans une paix élaborée par la représentation des nations ? Basée sur une consultation de toutes les populations concernées par le conflit, y compris les réfugiés palestiniens ?

Les peuples, comme les espèces, sont en permanente évolution. L’état de guerre perpétuel n’existe pas. Au bout de la guerre, ou de la négociation pacifique, il y a l’égalité des droits. L’État juif, c’est fini. La libération de la Palestine est inéluctable

01/05/2013

Lettre du syndicat de la magistrature à Mme Taubira

Lettre du syndicat de la magistrature à Mme Taubira, ministre de la justice.

Madame la ministre,

Suite à la diffusion mercredi 24 avril par le site Atlantico d’une vidéo d’images soustraites à l’intérieur de notre local syndical, vous avez cru devoir saisir le Conseil supérieur de la magistrature pour apprécier s’il y a eu « manquement à la déontologie ».

Vous avez déclaré, dans un communiqué de presse et devant le Sénat, « condamner cette pratique », vous avez exprimé « votre consternation face à ce comportement » et considéré qu’il s’agissait « d’un acte insupportable, stupide et malsain ».

Quelle pratique ? Celle d’un journaliste qui filme en cachette l’intérieur d’un local syndical privé à l’insu de ses occupants ?

Quel acte ? Celui d’un site en ligne, proche de la droite la plus dure, qui décide de diffuser ces images qu’il sait soustraites ?

Quel comportement ? Celui d’une certaine droite prompte à instrumentaliser cette « révélation » à des fins bassement politiciennes pour décrédibiliser ceux qui combattent avec force leurs idées depuis des années ?

Et bien non, tout cela ne semble pas vous avoir choquée …

Vous avez au contraire cédé à la pression de ceux-ci et choisi de vous en prendre à l’expression en privé d’une opinion – lapidaire et caricaturale certes mais qui n’a rien à envier aux propos publics outranciers de certains à notre égard – concernant ceux dont nous dénoncions les propos, les actes ou les prises de position.

Souhaitez-vous donc réglementer la liberté d’opinion des syndicalistes, définir les standards de l’affichage autorisé dans les locaux syndicaux, voire même encadrer la liberté des magistrats que nous sommes s’exprimant dans la sphère privée ?

Vous prétendez, dans votre communiqué, que « le devoir de réserve des magistrats suppose la retenue même dans le cadre de l’expression syndicale ».

Quelle expression syndicale, Madame la ministre ? 
Des propos satiriques tenus en privé par des syndicalistes dont personne d’autre qu’eux n’auraient dû avoir connaissance sans cette soustraction d’images ? Cette violation de notre sphère privée syndicale n’est pas « une expression syndicale », laquelle est par nature publique. Faut-il vous rappeler que dans nos prises de position publiques nous nous en sommes toujours tenus au débat d’idées ?

Quel devoir de réserve, Madame la ministre ? 
Celui des magistrats ou celui d’un syndicat ?

Est-il besoin de vous rappeler que « l’obligation de réserve » ne s’applique qu’à l’expression publique des magistrats et qu’en tout état de cause, elle ne constitue ni une obligation au silence, ni une obligation de neutralité ?

Mais, au-delà des circonstances de l’espèce, et en raison de l’amalgame qui est fait entre expression privée et action syndicale, c’est bien l’expression publique syndicale et, par conséquent, le fait syndical dans la magistrature que vous remettez en question par votre saisine consternante du Conseil supérieur de la magistrature. Nous attendions plutôt de vous, Madame la ministre, que vous défendiez vous-même cette liberté syndicale.

En plus de 40 années de combats pour les droits des magistrats et les libertés publiques, le Syndicat de la magistrature a dû faire face à de multiples tentatives visant à l’empêcher de s’exprimer.
Vous venez de vous inscrire dans cette longue tradition, nous le regrettons vivement.

Nous vous prions, Madame la ministre, de croire en l’assurance de notre parfaite considération.

Pour le Syndicat de la magistrature,
Françoise Martres, présidente

22/02/2013

23/02 Action Mulhouse "Je vis ici, je vote ici !"

Je vis ici, je vote ici !

Le collectif pour le droit de vote des étrangers (EELV Mulhouse 3 Frontières, Les Alternatifs, des citoyen-ne-s) organise une opération samedi 23 février de 9h à 16h

Il distribuera des cartes postales pré-remplies dans les rues de Mulhouse, à destination de trois parlementaires : les député-e-s Francis Hillmeyer et Arlette Grosskost, ainsi que le sénateur Jean-Marie Bockel.

  •  9h - 11h marché de Mulhouse,
  • 11h30 - 13h30 devant le Super Market à Bourtzwiller,
  • 14h - 16h devant Boule Marine, rue de la Navigation au Drouot.

Toutes celles et tous ceux qui pensent que l'égalité pour toutes et pour tous, c'est aussi le droit de vote des étrangers hors communauté européenne aux élections locales peuvent venir nous soutenir, comme le peuvent déjà les étrangers de l'Union Européenne résidant en France.

Contact 0632235977

DNA - Droit de vote des étrangers Cartes postales pour se mobiliser

Le collectif mulhousien pour le droit de vote des étrangers se mobilisera le samedi 23 février, exhortant les Mulhousiens à écrire aux parlementaires.

« Dans la lignéede la lutte pour l’égalité, la loi au mariage pour tous a été votée et nous nous en réjouissons. L’égalité pour toutes et pour tous, c’est aussi le droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales ».

Le message que compte faire passer le collectif mulhousien pour le droit de vote des étrangers est clair. Ce groupe informel, constitué autour Djamila Sonzogni, conseillère régionale Europe Écologie Les Verts Mulhouse 3 frontières et du porte-parole des Alternatifs Roger Winterhalter, prévoit une journée d’action afin de mobiliser les Mulhousiens et, par ce biais, les parlementaires de droite et du centre.

« Arracher avec nos dents les voix qui manquent »

« Ça fait plus de 30 ans qu’on nous promet d’accorder le droit de vote aux étrangers, c’était déjà une proposition du candidat François Mitterrand en 1981, et de François Hollande, mais le gouvernement est en train de reculer là-dessus » explique Djamila Sonzogni. Pour remédier à cette « frilosité », elle compte « arracher avec [ses] dents les 30-40 voix qui manqueraient ».

L’objectif, c’est l’accès des étrangers au droit de vote en 2013, en vue des municipales de 2014. La moitié du chemin reste à parcourir, puisqu’en décembre 2011, le Sénat avait adopté la proposition de loi accordant le droit de vote aux étrangers non communautaires aux élections municipales, à l’issue d’un débat pour le moins houleux.

Distribution de 3000 cartes postales

Le 23 février, le collectif distribuera pas moins de 3000 cartes postales préremplies dans les rues de Mulhouse et Guebwiller, à destination de trois parlementaires Haut-rhinois : les députés (e) s Francis Hillmeyer (UDI) et Arlette Grosskost (UMP), ainsi que le sénateur Jean-Marie Bockel.

Le collectif sera présent au marché de Mulhouse de 9 h à 11 h, devant le Supermarket de Bourtzwiller de 11 h 30 à 13 h 30, et devant Boule marine dans le quartier Drouot, de 14 h à 16 h.

Le collectif mulhousien espère ainsi ouvrir la brèche à d’autres associations et hommes politiques. Mais surtout, rappelle Djamila Sonzogni, « il faut que Mulhouse s’exprime ! ».


17/02/2013

Mulhouse-Conférence Le travail social à l'épreuve du néo-libéralisme

L’association KRITIKOS poursuit son cycle de conférences-débats, invitant à la réflexion sur les effets de l’emprise croissante de l’idéologie de l’économie néolibérale, ainsi que sur les moyens d'y résister.ous trouverez le programme complet pour l'année 2013 en pièce jointe.

 

La prochaine conférence-débat aura lieu

Le jeudi 7 mars 2013 à 20h

À la Fédération des Associations Culturelles,

18, rue d'Alsace à Mulhouse

Entrée : 4 € / Etudiants, chômeurs : 1 €


Le travail à l'épreuve du néo-libéralisme


Notre invité sera Raymond CURIE*


Raymond CURIE est formateur/enseignant et sociologue (ARFRIPS et Université Lyon II), ancien éducateur spécialisé.

Plusieurs lois d’inspiration néolibérale, votées dans les années 2000, sont venues bousculer l’organisation du secteur social et médico-social, en particulier la loi 2002-2 rénovant l’action sociale et médico-sociale : celle-ci a notamment introduit l’évaluation, la démarche qualité et les référentiels de compétence.

Deux logiques différentes traversent du coup les pratiques du secteur social :  la première défend les fondamentaux du travail social en proposant une actualisation des pratiques, se base sur la qualification, le long terme, l’accompagnement, la relation d’aide et la recherche des causes des problèmes, alors que la deuxième accompagne les nouvelles politiques sociales en soutenant la compétence, le transitoire, le court terme, le suivi, la logique de service et tend à n’intervenir que sur les symptômes des problèmes.

Avec la loi de rénovation sociale de 2002, la deuxième logique tend à se développer dans toutes les branches du secteur social, alors comment réagir en tant que professionnel du social, quelles priorités défendre ?

Nous vous invitons à venir débattre de cette question et de bien d’autres au cours de cette soirée. Ces informations peuvent être largement diffusées et nous vous en remercions.

Programme de l'association Kritikos pour 2013

22/11/2012

LE SIONISME ET SA DÉMENCE MEURTRIÈRE

Les forces sionistes se sont livrées pendant 8 jours à leur exercice favori : bombarder à coups de milliers de bombes une population sans défense et sans aucune échappatoire. Avec des accents de victoire que tout esprit humain moyennement équilibré aurait trouvé abjects. Quelle performance pour des F-16 que d’envoyer des missiles, comme à l’entraînement, sur des immeubles habités par des civils, ou abritant des administrations ou des médias ! et sans aucun risque, tant la disproportion est incommensurable.
Et tout ça pour rien. POUR RIEN !
Juste pour s’enivrer de leur propre puissance, pour donner une leçon à ces pouilleux, pour calmer la démangeaison d’appuyer sur la gâchette. Car les sionistes ont une obsession, et ils la clament ouvertement, impudemment. Ils veulent ramener chaque pays attaqué à l’âge de pierre. Rien que ces déclarations, lancées par les plus hautes autorités, ramèneraient le sionisme à ce qu’il est, à ce qu’il a toujours été : une idéologie de destruction paranoïaque.
Pour être honnête, le ministre de l’intérieur sioniste, le mystico-messianique du parti Shas, voulait « seulement » ramener Gaza au Moyen-Age.
Rappelez-vous 1948 ! Quel occupant dans l’histoire s’est livré, après la conquête, à une destruction systématique de l’infrastructure du pays conquis : villages, fermes, vergers, magasins, ateliers, pressoirs, puits, cimetières, églises, mosquées. Quelle frénésie meurtrière avait saisi les sionistes au point de raser les lieux de prière et les sépultures de millions d’habitants qui y reposaient avant eux ? Quelle légitimité pourraient-ils revendiquer après ces orgies de violences et de destructions ?
J’ai dit plus haut que c’était une opération pour RIEN. Si les sionistes se donnaient la peine de parcourir l’Histoire, ils sauraient que la puissance militaire ne vient jamais à bout d’un peuple qui lutte pour sa liberté. Ne serait-ce que leur histoire récente. Il y a 3-4 ans, ils avaient lancé, après tant d’autres, une opération bien plus meurtrière, avec une invasion terrestre, pour « éradiquer le terrorisme ». Et qu’ont-ils obtenu ? Gaza résiste encore et toujours et fait la nique aux geôliers qui l’encerclent.
Le régime sioniste s’enfonce dans la barbarie avec une constance digne des empires, trop imbus d’eux-mêmes et de leur puissance, pour ne serait-ce que s’interroger, ou entendre les voix, en Israël et dans le monde, qui le pousseraient à la raison. Il faut dire aussi que l’Europe macère dans sa culpabilité et son impuissance, et se rend complice du Frankenstein atomique irresponsable qu’elle a laissé se développer et qui risque de se retourner contre elle un jour. Et que dire des médias français, même de « gôche », tels Libération et Arte, qui s’efforcent désespérément de mettre les 2 parties sur le même plan ? La 5e puissance nucléaire mondiale contre un petit mouvement de résistance.
Ainsi les sionistes se croient invincibles, et promis à un avenir millénaire de domination unilatérale. Comme certains régimes fascistes, ils se croient investis pour 1000 ans de leur mission dominatrice, avec une capitale éternelle et indivisible. Mais ils ne font que se rapprocher un peu plus d’une fin inscrite dans l’Histoire. Un révolutionnaire de 1789 disait : « On peut tout faire avec des baïonnettes sauf s’asseoir dessus ».
Mais allez expliquer cela à des centurions ivres de puissance !
Le sionisme a fini par montrer sa vraie nature, qui nous a été cachée pendant des décennies grâce à une des plus perfides manipulations médiatiques. C’est tout simplement une entreprise coloniale, qui suivra la logique de toute entreprise coloniale, à savoir s’enfoncer dans l’apartheid et l’oppression. Et puis il connaîtra la fin de toute entreprise coloniale. Avec seulement le suspense dont l’Histoire détient les clés, quant aux modalités.
Avec les regrets que les leçons de l’Histoire ne sont jamais tirées. Et un gâchis humain que les générations futures mettront des décennies, ou peut-être des siècles, à réparer.
Jacob Cohen. 21 novembre 2012.
http://jacobdemeknes.blogspot.fr/2012/11/le-sionisme-et-sa-demence-meurtriere.html
 
 

21/11/2012

Gaza Rassemblement le 24/11 à Mulhouse et Colmar

Communiqué Solidarité avec Gaza le 24 novembre 2012



Le collectif Palestine 68 appelle à un rassemblement Samedi 24 novembre

  • à Mulhouse Parvis de la Porte Jeune à 14h30
  • à Colmar Place du saumon à 14h


Profondément indignés par la violente agression israélienne froidement préparée et obéissant à une tactique politicienne dans un contexte d’élections comme lors de l’opération plomb durci en 2009, par les nombreuses victimes dans la population de Gaza et par la destruction des infrastructures, nous exigeons du gouvernement français d’intervenir pour :


  • l’arrêt immédiat des opérations militaires israéliennes,
  • la reconnaissance sans délai de l’Etat palestinien à l’ONU dans ses frontières de 1967 conformément aux résolutions de l'ONU
  • la fin du blocus de Gaza
  • l’arrêt de la colonisation et de l’occupation
  • des sanctions contre l’Israël tant qu’il ne respectera pas le droit international, notamment par la suspension des accords d’association
  • la fin à l’impunité des criminels de guerre
  • la sécurité des deux peuples israélien et palestinien à égalité de droit


afin de résoudre définitivement et dans la justice ce conflit colonial qui persiste depuis plus de 60 ans.


venez nombreux !!

 

OM-Barton : "Pas pro-Israël mais pas pro-antisémite"

FRANCE | FOOTBALL | LIGUE1

OM - Barton : « Pas pro-Israël, mais pas antisémite »

LE 10 SPORT | 20.11.12 | 16:03
 

 

 

Acteur majeur de la twittosphère, Joey Barton n’est jamais avare d’un avis ou d’une opinion. Concerné par l’actualité en général, il s’est exprimé sur son compte Twitter concernant la situation au Proche Orient. Extraits.

 

« Donc, parce que je ne suis pas pro-Israël, « ILS » disent que je suis antisémite. Qui sont « ILS » ? Qui qu’ILS soient, qu’ils aillent se faire enc… »

 

Une minute plus tard, le milieu anglais de l’OM s’explique, et reste cette fois calme.


« J’ai assez lu, j’ai assez vu et je suis capable de me faire ma PROPRE opinion. Si ce n’est pas votre opinion, alors très bien. Je ne suis pas CONTRE vous. J’ai juste choisi. »


Pour parachever le tout, Joey Barton termine par une citation de Nietzsche (légèrement modifiée): « Chez les individus, la folie est rare, mais dans les groupes, les partis et les nations, c’est la règle. »

 

 

24/10/2012

Israël: une majorité favorable à un régime d'apartheid si la Cisjordanie est annexée

Israël: une majorité favorable à un régime d'apartheid si la Cisjordanie est annexée

Par LEXPRESS.fr, publié le 23/10/2012 à 12:49, mis à jour à 13:34

Un sondage, publié mardi, montre qu'en cas d'annexion de la Cisjordanie, une majorité de juifs d'Israël serait favorable à des mesures discriminatoires et à une séparation des populations arabes et juives. 

 

Une large majorité des Juifs d'Israël soutiendrait l'établissement d'un régime discriminant envers la minorité arabe du pays, dans le cas d'une annexion de la Cisjordanieen grande partie déjà occupée, indique un sondage publié mardi par le quotidien nationalHaaretz

Cette enquête, réalisée en septembre par téléphone, s'appuie sur un échantillon de 503 personnes, représentatif de la population juive adulte d'Israël. Menée par l'Institut Dialog du professeurCamil Fuchs de l'Université de Tel-Aviv, elle contient une marge d'erreur de 4,4%. 

Préférence nationale et rejet de la cohabitation

Dans l'éventualité d'une annexion de la Cisjordanie, pas moins de 59% des Juifs d'Israël estiment que l'accès aux postes dans les ministères devrait être prioritairement réservés aux Juifs. Et 49% pensent que l'Etat devrait alors traiter ses ressortissants juifs de façon préférentielle par rapport à leurs compatriotes arabes. 

Toujours selon ce sondage, 42% des Juifs d'Israël ne veulent, dans ce cas, par ailleurs pas cohabiter avec des Arabes dans un même immeuble résidentiel, et 42% refusent que leurs enfants fréquentent les mêmes écoles que des Arabes. 

En outre, au moins de 74% des Juifs d'Israël souhaitent qu'Israéliens et Palestiniens empruntent des routes séparées en Cisjordanie occupée. 

Moins de droits civiques

Il apparaît aussi que 69% de l'opinion juive d'Israël soutiendrait une loi interdisant aux quelque 2,5 millions de Palestiniens de Cisjordanie le droit de vote en Israël en cas d'annexion de cette région, aujourd'hui contrôlée à 60% par l'Etat hébreu. 

Enfin, en dehors de cette hypothèse, 47% des Juifs d'Israël se prononcent d'ores et déjà pour un transfert d'une partie de la population arabe d'Israël (1,3 million de personnes) vers les territoires contrôlés par l'Autorité palestinienne en Cisjordanie. 

Face au blocage persistant du processus de paix, l'option d'une annexion par Israël de tout ou partie de la Cisjordanie gagne du terrain chez une minorité de la classe politique israélienne. 

Cette idée d'un Etat binational unique n'est pas nouvelle: elle faisait partie des revendications de l'OLP jusqu'aux années 1980. Cette stratégie a été abandonnée par les Palestiniens, qui réclament désormais un Etat indépendant sur leurs territoires occupés par Israël depuis juin 1967: Cisjordanie, Jérusalem-Est et bande de Gaza. 

Avertissement de modération: compte tenu du caractère sensible de ce thème, nous serons particulièrement sensibles à la bonne tenue des débats. Merci donc de ne pas tenir de propos xénophobes, antisémites ou discriminatoires. 

 

 

 

ACAA - Les élus EELV dénoncent un vote indigne du prix Nobel de la paix

Communiqué de presse des eurodéputé-e-s EELV


Strasbourg, 23 octobre 2012

ACAA - Accord UE-Israël
Les élus EELV dénoncent un vote indigne du prix Nobel de la Paix

Le 23 octobre 2012, le parlement européen vient d'approuver ACAA*, le protocole relatif à l’évaluation de la conformité et l’acceptation des produits industriels UE-Israël.

Nicole Kiil-Nielsen, députée européenne, membre de la Commission des Affaires étrangères a exprimé son indignation :
"ACAA n'est pas un simple accord technique, c'est le renforcement des relations UE/Israël. Donner notre consentement à ACAA c'est admettre et encourager la colonisation illégale des territoires palestiniens, c'est admettre et encourager le blocus illégal et inhumain de Gaza. L'UE ayant déclaré que la colonisation israélienne est un obstacle à la paix, l'adoption de ACAA devra par souci de cohérence nous amener à refuser le prix Nobel de la paix."
L'ensemble des élus EELV au parlement européen a voté contre l'accord ACAA.

*ACAA en bref
Une fois approuvé par le parlement européen et entré en vigueur, ACAA - « le protocole relatif à l’évaluation de la conformité et l’acceptation des produits industriels » - va être annexé à l'accord d'Association UE-Israël. Malgré son aspect technique, ce protocole représente une intensification importante des relations de l’Union européenne avec Israël, et marque un premier pas vers l'intégration d’Israël au sein du marché unique européen en prévoyant le libre accès des produits industriels sur les marchés respectifs des deux parties.
Il n’existe aucune garantie que cet accord ne concernera pas les produits des colonies. Lors de ses interventions devant la commission INTA et devant la plénière du Parlement juillet, le commissaire européen au commerce M. De Gucht n'a pas donné des garanties suffisantes qui limiteraient le champ de compétence de l’autorité certificatrice israélienne au territoire israélien reconnu internationalement (frontières de 1967). Cela signifie clairement qu’aussi longtemps que cette grave lacune juridique ne sera pas prise en compte, l'accord ACAA couvrira aussi les territoires occupés.
Cela est en contradiction avec le droit international, avec la position de l'Union qui condamne la politique israélienne de colonisation, la qualifiant d'illégale et enfin, avec la décision de l'UE de 2009 de geler le rehaussement de ses relations avec Israël (après l'opération Plomb durci contre Gaza).

19/10/2012

La France rejette la processus de paix basque

Publié par les Amis du peuple basque / www.herriarenlagunak.eu

La France rejette officiellement le processus de paix basque

Intervenant sur le projet de loi contre le terrorisme, Manuel Valls a rejeté toute négociation avec le Pays Basque malgré la Conférence de paix d'Aiete

27/09/2012

Le club basque de Athletic Bilbao boycott Israël

C'est dans le cadre du championnait d'Europe de foot, le match Athletic Bilbao - Hapoel Ironi Kiryat Shimona.

Un club de supporters qui ne délègue pas la politique à des représentants, ça ne se trouve pas dans tous les pays !

 

Herri Norte Taldea Boycotte Israël à Bilbao

22/09/2012

SOS racisme porte plainte pour détournement de slogan, pas contre l'islamophobie

SOS racisme,touche pas à mon prophète,plainte contre X

Décidément la France va mal. SOS racisme créé par la PS pour encadrer les mouvements de banlieues vient de porter plainte contre X pour détournement de slogan, le mot d'odre "Touche pas à mon prophète" circulant sur les réseaux sociaux accompagné de l'empreinte d'une main en noir.

20/09/2012

Catholiques et musulmans lancent un appel commun au vivre-ensemble

Alors qu'un film islamophobe, « L'innocence de l'islam » créé la polémique dans le monde entier, l'hebdomadaire Charlie Hebdo publie, dans son numéro du 19 septembre, des caricatures mettant en scène le prophète Mohamed. En réponse, le président du Conseil pour les relations interreligieuses des évêques de France et le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) lancent un appel commun.
 
 


Le président du Conseil pour les relations interreligieuses des Evêques de France, Mgr Michel Dubost, et le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui, ont rendu public un appel communau vivre-ensemble, mercredi 19 septembre, après la diffusion des caricatures du Prophète Mohamed par l'hebdomadaire Charlie Hebdo. 

« La République française a pour devise : "liberté, égalité, fraternité". Nous défendons la liberté et, en particulier, nous soutenons la liberté de s’exprimer, dans le respect de la loi. Mais la liberté se met elle-même en danger si elle oublie la fraternité et le respect de l’égale dignité », déclarent-ils. 

« Devant les offenses, les divisions, les caricatures, les films et les reportages unilatéraux, méprisants ou haineux, nous ne pouvons qu’en appeler à la conscience et la responsabilité de chacun et lancer un appel : France, que fais-tu du respect de l’autre ? Que fais-tu de la fraternité ? », s'interrogent-ils. 

« Nous voulons vivre ensemble, faisons en sorte que cela soit possible ! », terminent les deux responsables, qui dénoncent sans détour les dernières provocations islamophobes. Ils renouvellent ainsi un appel au calme demandé par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls et au renforcement du vivre-ensemble dans la société.

Valls, la caricature et l'art du cochon dans l'antisémitisme et l'islamophobie

Valls a affirmé devant les représentants religieux de l'Islam qu'il a reçus après l'affaire des caricatures que la caricature était un droit.

Toutes les caricatures ?

Dans un très bon article de Bakchich, on reparle des caricatures antisémites (judéophobes pour que Veronique Genest puisse comprendre de quoi elle cause) qui utilisaient déjà le cochon avec une stratégie très bien décrite. Merci Bakchich.

cochon judeophobie.jpg

Charlie hebdo cochon et islma.jpg


 
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