30.07.2007
Bockel vole au secours de Sarkozy sur l'Afrique, le nucléaire lybien et l'immigration
Bockel vole au secours du chef de l'état. Extrait d'un entretien dans le JJD 29.07.2007
Etes-vous d'accord avec lui quand il dit que "l'homme africain n'est pas assez rentré dans l'histoire" ?
Cette formule n'a de sens que si on la considère comme un moment du discours, où le Président évoquait l'histoire africaine de manière très positive. Si cette formule provoque ici ou là des critiques ou des incompréhensions momentanées, c'est qu'elle marque le début d'un vrai dialogue. C'est aussi ça le style de Nicolas Sarkozy.
Bockel s'enfonce.
En tant qu'homme de gauche, êtes-vous d'accord avec la politique d'immigration restrictive que Nicolas Sarkozy a défendue à Dakar ?
En tant qu'homme de gauche, qui le reste, mais aussi en tant que maire de Mulhouse, ville de forte immigration, je partage ses convictions, et depuis longtemps. A partir du moment où l'immigration n'est pas régulée, eh bien il n'y a pas de politique d'intégration digne de ce nom.
Par des expulsions? Quels sont les critères de l'immigration choisie?
L'accord passé avec la Libye pour la construction d'une centrale nucléaire provoque une vague de protestation notamment en Allemagne. Quelle est votre réaction ?
Ces réactions étaient très limitées. Ce qu'il faut surtout retenir, c'est la libération des infirmières et du médecin. ...
Bockel confirme que nous devant regarder ce que Sarkozy a mis en vitrine avec l'aide de la presse et de son épouse et non pas dans l'arrière cour, les contrats , le nucléaire etc...
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27.07.2007
Sarkozy et Bockel en "Françafrique"
En 1995, pour son premier voyage en Afrique subsaharienne en tant que président, Jacques Chirac avait visité le Sénégal, la Côte-d’Ivoire et le Gabon, trois piliers traditionnels du pré carré français sur le continent. Douze ans plus tard, son successeur, Nicolas Sarkozy, était, hier, à Dakar, première étape de sa première «tournée» africaine. Aujourd’hui, il sera au Gabon, chez le «doyen» Omar Bongo, au pouvoir depuis 1967. Seule l’escale d’Abidjan a disparu du périple, le contact entre l’Elysée et le président Gbagbo n’ayant toujours pas été rétabli.
L’année dernière, le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy avait prononcé un discours musclé au Bénin, assurant vouloir rompre avec la « Françafrique» de papa fondée, en grande partie, sur des liens personnels et opaques. Libération
Son "Eurafrique" est dans la continuité de la "Françafrique", un néo-colonialisme
Photo : Le président sénégalais Abdoulaye Wade, Nicolas Sarkozy, Jean-Marie Bockel et Rama Yade, jeudi à Dakar. Reuters.
12:50 Publié dans EUROPE INTERNATIONAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, afrique, sénagal, wade, rama yade










