La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

16.01.2009

Gaza Mulhouse la CGT Haut-Rhin appelle à manifester le 17 janvier

GAZA. La CGT du Haut-Rhin appelle à participer aux manifestations. A Mulhouse, elle rejoint celle organisée par le COMITE GAZA à l'appel de plusieurs associations laïques et religieuses et de partis de gauche (comité Gaza liste membres) , Place de la Réunion à 14h. Le PS Haut-Rhinois a également appelé à se joindre à la manifestation.

"Nous exigeons de la communauté internationale qu’elle fasse respecter ses propres résolutions qui sont la base d’un règlement du conflit, notamment par la création d’un État palestinien pleinement souverain sur l’ensemble des territoires occupés.

La CGT appelle ses adhérents et l’ensemble des salariés à se mobiliser contre la guerre en participant nombreux aux initiatives et aux manifestations organisées partout en France pour une paix juste et durable entre palestiniens et israéliens."

Arrêtons le massacre du peuple palestinien ! 

Une manifestation unitaire :
Samedi 17
janvier à 14H00
Place de la Réunion à Mulhouse



Nous étions 3 000 le 10 janvier, la mobilisation doit s'amplifier

_Tract_17_janvier_pour_email_m.jpg
_Tract_17_janvier_pour_email_3__m.jpg


31.05.2008

CGT et CFDT tombés dans le piège du gouvernement

Les deux syndicats signataires de la "position commune"  avec le medef et la CGPME constatent un peu tard la "malhonnêteté" du gouvernement qui a "trahi" sa promesse de transposer fidèlement la "position commune" et appellent à un mouvement de grève le 17 juin. En effet, le gouvernement s'attaque aux 35 heures en allant au delà de la position commune et en proposant une négociation entreprise par entreprise, ou branche par branche.

Les syndicats non-signataires accusent les deux syndicats majoritaires d'avoir "mis le ver dans le fruit" et n'ont pas encore rallié le mouvement du 17. Fo et la CFTC demandent à la CGT et à la CFDT de retirer leur signature de la "position commune". Quelle naïveté en effet de croire que la "France qui se lèvent tôt" peut obtenir quelque chose de bon de ce gouvernement, sinon des promesses et des caresses dans le sens du poil, techniques de manipulation. Il n'y a pas de négociation possible car la posture gouvernementale face aux syndicats c'est : vous signez ou on passe en force. Si la CGT et la CFDT sont entrées dans la processus d'accord avec le Medef c'est parce qu'elles pensaient tirer un profit syndical de la représentativité majoritaire contre les syndicats minoritaires. Le gouvernement et l'UMP viennent remettre tout le monde au même niveau, mais les travailleurs paient la facture.

Bernard Thibault de la CGT : "On affirme aujourd'hui que ceux des salariés qui voudront garder les 35 heures pourront les garder et que ceux des salariés qui voudront travailler plus le pourront. C'est faux. Ce que prévoit le projet de loi est une modification qui ne garantit pas cette approche des choses. Le temps de travail n'est pas défini à l'aspiration des salariés", a affirmé le leader syndical sur RTL.

"Les deux garde-fous principaux sont les semaines de 48 heures maximum, ce qui ne veut pas dire 35 heures hebdomadaires, et le repos de 11 heures. A l'intérieur de ça, les entreprises pourront faire ce qu'elles veulent", a prévenu Bernard Thibault. Le secrétaire général de la CGT dénonce une réforme "idéologique", qui "s'apprête à détruire des pans entiers du code du travail".

Il faut un front syndical et politique uni face au front optu du gouvernement et du patronnat.

04.05.2008

Des travailleurs sans papiers occupent le siège de la CGT

1517332695.jpg
Affiche de mai 68, 40 ans après tout reste à faire

La lutte des sans papiers plus que jamais politique.

Des centaines de travailleurs sans papiers occupent le siège de la CGT. Le syndicat avait soutenu ses travailleurs syndiqués pour leur régularisation, et avait déposé environ 900 dossiers à la préfecture.

Par l'occupation du siège de la centrale syndicale, 200 à 300 travailleurs sans papiers demandent à la CGT d'élargir sa liste de demandes de régularisation aux travailleurs non syndiqués.

Les mêmes droits pour tous!

1283788544.jpg
Occupation du siège de la CGT par des travailleurs sans papiers non syndiqués

6 mois de prison ferme pour un syndicaliste kanak

La lutte syndicale n’est pas un crime

Liberté pour les militants Kanaks !

Nouvelle Calédonie : Gérard Jodar, syndicaliste et fondateur du parti travailliste en 2007, a été condamné à un an de prison dont 6 mois ferme, 3 ans de privation de ses droits civiques, à la suite de l'évacuation d'un piquet de grève devant l'entreprise Véolia. La grève avait pour motif la réintégration de 2 salariés, approuvé dans un accord, mais non réalisée. Le piquet de grève consistait en la présence 24h/24h des syndicalistes à l'entrée de l'entreprise, dans des baraques, équipées d'électricité. Repression policière sévère (utilisation de flash ball, etc...), répression politique par la condamnation pénale des syndicalistes. Ca a beau être au bout du monde, dans la France de la colonisation, on est au courant et solidaires.

La CGT critique l'attitude du gouvernement français de Sarkozy mais aussi celui de Kouchner et Jean-marie Bockel, une Droite dure et répressive, anti-sociale et anti-syndicale, qui criminalise l'action syndicale.

"La CGT met solennellement en garde le gouvernement contre les violences que cette escalade est susceptible d'entraîner", souligne le syndicat dans un communiqué, en s'opposant à "toute forme de criminalisation de l'action syndicale".
"Face aux luttes sociales, le patronat local a trouvé un allié de poids: le Haut Commissaire, représentant l'Etat français, cherche à bâillonner le premier syndicat du territoire par de violentes interventions policières contre les grévistes et les manifestants et par l'arrestation d'un grand nombre de responsables syndicaux", estime le syndicat.

"Gérard Jodar a été condamné à 6 mois de prison ferme uniquement en sa qualité de dirigeants de la centrale", ajoute-t-il.
Des peines d'un mois à un an de prison ferme, et trois ans de privation des droits civiques pour chacun des condamnés, ont été prononcées lundi contre des militants de l'USTKE, après des affrontements le 17 janvier avec les forces de l'ordre, dans le cadre d'un long conflit à la société de transport urbain, Carsud, filiale de Véolia.Le figaro 30.04.2008

Le retour de la répression coloniale : frapper à la tête pour tuer dans l'oeuf la contestation

«Selon l’enquête, [Gérard Jodar] a donné des instructions pour aller au contact et tenir le terrain face aux forces de l’ordre. Il manipule des gens pour des missions contraires à leur intérêt. Monsieur Jodar poursuit des buts qui ne sont pas du domaine syndical mais politique», confie le procureur de Nouméa, Robert Blaser. Pour lui, «le chef est plus responsable que les simples exécutants qui ont dit obéir à celui qu’ils considèrent comme leur général». libération 21.04.2008 

Les forcenés de la police métropolitaine

Menottes, grenades…

Des témoignages dignes de foi, des photos et des vidéos (que Libération a pu visionner) indiquent que les policiers présents le 17 janvier ont agi avec un zèle inouï : menottages à des poteaux, tirs tendus de grenades, empilement des prisonniers les uns sur les autres… Des images montrent aussi la police en train de danser de joie après des tirs ou d’imiter des animaux sauvages face aux manifestants. Dans l’autre camp, des galets ont été jetés, des véhicules incendiés, le directeur de Carsud a été violenté. Saisie par le procureur de Nouméa, l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a débarqué le 8 avril pour enquêter sur d’éventuels dérapages.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu