La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

10.12.2009

PNGO Kouchner capitule devant les pressions communautaristes du CRIF

PNGO, un réseau qui rassemble 200 associations et ONG palestiniennes qui travaillent dans le domaine de la santé, de l’éducation, de la défense des droits humains, du droit des femmes, de la culture, de l’eau...

PNGO était lauréate du prix des droits de l'homme de la république française. Dès qu'il l'a appris le CRIF, Conseil des Institution Juives Françaises (qui soutient la colonisation de Jérusalem-Est) c'est empressé d'agir auprès des politiques pour annuler cette attribution manifestant ainsi un communautarisme sans vergogne.

Le Crif en action (ou le communautarisme politique)
Remise du Prix des droits de l’homme de la République française au Réseau des Organisations Non Gouvernementales Palestiniennes (PNGO) : le CRIF fait part de sa stupéfaction au ministre des Affaires étrangères et à la CNCD... Il eut été préférable également que la CNCDH se garde d’honorer des associations qui diabolisent constamment Israël. Ce faisant nous regrettons que la CNCDH nuise aux intérêts de la paix », conclut Richard Prasquier. (www.crif.org)

Et bien figurez-vous que le ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, s'est couché devant les pressions de ce communautarisme qui représente environ 0,3% des Français.

En France, le communautarisme n'est pas concevable. Le république est ouverte à tous, dans l'égalité, la condition est que les élus oeuvrent au service de tous. Le communautarisme politique est anti-démocratique.

13.12.2008

Les citoyens de Mulhouse fêtent les 60 ans des Droits de l'homme

IMG_0763.JPG

Hier soir à Mulhouse des citoyens se sont rassemblés devant l'ancienne mairie pour commémorer le 60è anniversaire de la déclaration des droits de l'homme.

Lecture des 30 articles. Chacun redécouvrait celui qui s'appliquait à sa propre situation et prenait concience qu'un droit n'est jamais acquis que par la vigilance et la lutte incessante des citoyens. Presque tous articles sont attaqués dans leur fondement par la politique du gouvernement Sarkozy.

60 ans après son adoption par l'ONU, le texte a gardé son caractère révolutionnaire.

Pour lire la déclaration universelle http://www.un.org/french/aboutun/dudh.htm

 

11.12.2008

Deux manifestations pour les Droits de l'homme demain 12/12 à Mulhouse

Demain soir à Mulhouse, deux manifestations pour les droits de l'homme.

A 18h30, le cercle de silence,

place de la réunion en face de la librairie Bisey, pour la défense des droits des étrangers présents sur notre sol,

A 19h15, déclamation des 30 articles de la déclaration universelle des droits de l'homme,

place de la Réunion, devant l'ancienne mairie

Les deux manifestations célèbrent le 60è anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'homme par l'ONU en 1948

Si notre pays est à l'origine de l'adoption par l'ONU du texte écrit par nos révolutionnaires, la France de 2008 a perdu cette identité humaniste. Les considérations économiques et financières ont pris le pas sur les valeurs qui ont animé la fondation de notre république.

Venez nombreux !

09.12.2008

Quand l'idéologie confisque les droits de l'homme

Serguei.gif

Pourquoi avoir un secrétariat d'état aux droits de l'homme. Ce sont toujours les Etats qui les violent et les citoyens, organisés ou non, qui les défendent.

Après quelques mois de fonctionnement de ce ministère et au moment où l'on commémore le 60è anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'homme, il est facile de répondre à cette question. Il suffit d'examiner quels sont les pays critiqués pour leur manquement aux droits de l'homme et ceux qui ne le sont pas.

Le prix français des DH décerné cette semaine par Rama Yade à cinq associations étrangères en est la preuve ultime : toutes sont originaires de pays musulmans : L’association "Club des coeurs ardents" d’Ouzbékistan, la Fondation marocaine Orient-Occident, l’association tunisienne des femmes démocrates, l’association pour la protection de l’enfant du Liban, l’association Women’s development organization de Somalie.

Si on y ajoute la Chine et la Russie, nous avons la panoplie des pays "ennemis" de l'occident dans le paradigme du chocs des civilisations cher aux néoconservateurs. Par "ennemi" il faut entendre les pays qui résistent à la domination et à la normalisation de la mondialisation made in USA, conservatrice.

Aucune association israélienne des droits de l'homme n'est récompensée. Elles sont pourtant très nombreuses et actives dans un pays où la violation ne s'exerce pas seulement du soleil levant au couchant mais aussi la nuit. C'est qu'Israël est un allié de la politique mondiale néoconservatrice.

L'Arabie saoudite est dans le même cas pour les mêmes raisons.

Le ministère des droits de l'homme dont l'existence même posait question, n'a pour object que d'appuyer une politique étrangère néoconservatrice sur la frontière exacte de ce que les think tanks néocons ont nommé le "choc des civilisations" : pays musulmans, Russie, Chine. Il occulte les violations des droits de l'homme dans les autres pays, alliés, pourtant parfois plus graves.

Si la Chine et la Russie avaient le même trip que la France elles créraient  leur propre ministère des droits de l'homme et attribueraient des prix à des ONG occidentales.

Et surtout, il sert de feuille de vigne à une politique française de plus en plus critiquable sur ce plan-là et critiquée par les ONG y compris hors de France : étrangers, prisonniers, ....

Quand pendant la campagne électorale, Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il y avait les droits mais aussi les devoirs, le ver était dans le fruit, car le "devoir" est la seule manière de justifier le déni des droits de l'homme. Les révolutionnaires qui ont  adopté ce texte ne s'y sont jamais laissé prendre. Un droit ça ne se négocie pas.

09.08.2008

De Chine, Sarkozy critique Sarko

842878208.jpg

C'est un Sarkozy mal à l'aise qui est apparu hier au journal télévisé. Ses actes ont fait mentir ses déclarations.

"La page du malentendu est tournée" a déclaré l'Elysée. S'il y a eu malentendu c'est Sarkozy qui l'a généré en déclarant qu'il ne se rendrait à la cérémonie des JO que si certaines conditions étaient réunies et qu'il rencontrerait le Daïli Lama, d'ailleurs ce n'était pas à la Chine de fixer son agenda et ses rendez-vous...

La Chine n'a rien cédé sur "les conditions" et Sarkozy ne rencontrera pas la Dalaï Lama avant son déplacement en Chine, pour ne pas froisser Pékin. Le président Sarkozy s'est aligné oubliant ses déclarations fanfaronnes. Dénonçant les critiques dont il fait l'objet en France, il oublie que c'est lui-même en Sarko qui se prenait pour Goldorak qui s'était engagé. Une fois devant l'obstacle il s'est dégonflé, son courage a fondu.

Le président Sarkozy aurait parlé longuement des Droits de l'homme avec le président chinois Hu Jintao. "La position du président est parfaitement cohérente. On accompagne la Chine vers les Droits de l'homme, mais on a un dialogue sans concession" a rapporté l'un de ses proches.

Ridicule! Si cohérence il y a elle est du coté de la Chine. Comment le petit Sarkozy aurait une quelconque influence quand il a cédé sur tout. Sarkozy ne peut pas avoir plus d'influence sur la Chine qu'il n'en a sur Israël où la violence d'occupation est féroce et jouit d'un longévité exceptionnelle. Car ce qui fait influence c'est le courage d'un cap gardé sur des valeurs, au risque de fâcher. Dominique de Villepin nous avait montré la voix lors de son discours à l'NU contre la guerre en Irak c'est à dire contre les Etats Unis. Quelles sont les valeurs du sarkozysme si ce n'est les valeurs marchandes les contrats que les entreprises peuvent signer.

Nommer De Gaulle en l'occasion est une usurpation. Ca ressemble à une bouée de sauvetage à laquelle s'agrippe le président. De Gaulle est aux antipodes de Sarkozy, le grand homme d'Etat était savait exprimer son indépendance là ou Sarkozy n'est qu'un valet.

Le président a démontré son impuissance : "critiquer c'est facile", Jean-Pierre Raffarin lui souffle la formule qu'on ne peut pas boycotter le quart de l'humanité. On ne retiendra qu'une chose : Sarkozy ne peut pas. Il ne peut pas ne pas aller à Pékin quand pourtant Angela Merkel peut ne pas y aller, tout en continuant à faire des affaires avec la Chine. Cherchez l'erreur!

Avec Sarkozy la France perd sa valeur de repère. La France d'avant c'était le symbole de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Ayant perdu ce rôle, la France n'est plus rien qu'un Etat vassal des Etats Unis comme n'importe quel autre Etat vassal. Elle n'a plus aucun attrait, aucun intérêt pour le monde. C'est sarkozy, allié des néoconservateurs, c'est à dire de la contre révolution, qui a détruit ce rôle de la France dans le monde.

PS :  Dans un visuel dont il a le secret MonMulhouse rappelle la promesse du candidat Sarkozy 

08.06.2008

Vers un apprentissage de la xénophobie ?

Communiqué FCPE / FERC-CGT / GISTI / LDH / RESF / SNES-FSU

Éducation civique

Vers un apprentissage de la xénophobie ?

Les organisations signataires ont pris connaissance avec la plus grande inquiétude des projets de nouveaux programmes d'éducation civique pour le collège sur lesquels le ministère de l'Education nationale a récemment consulté les enseignants concernés.

Elles s’émeuvent en particulier de lire, dans la partie du programme de 3e consacrée à la nationalité et la citoyenneté, un thème ainsi libellé : « La diversité de la population sur le territoire national est prise en compte en faisant apparaître (…) : – la nature des droits civils, économiques et sociaux accordés à tous les habitants régulièrement installés sur le territoire national  »

Cette formulation accrédite l'idée que les étrangers qui ne sont pas régulièrement installés sur le territoire ne bénéficieraient pas de droits civils, économiques et sociaux. Or, comme l'ont rappelé à de multiples reprises les tribunaux et comme essaient de le faire savoir les associations de défense des droits de l'Homme et les syndicats, les droits fondamentaux s'appliquent à tous, y compris aux étrangers sans papiers.

Ceux-ci peuvent notamment faire valoir leurs droits à la scolarité, aux soins, au mariage [1]. Les grèves récentes de travailleurs sans-papiers sont aussi venues rappeler que le Code du travail doit leur être appliqué.

Bien sûr la politique de quotas d'expulsions et d'« immigration choisie » conduit chaque jour le gouvernement à bafouer ces principes tandis que ces dernières années se sont multipliées les politiques tendant à réduire les droits de tous les étrangers. Il est particulièrement choquant que le gouvernement, dont les actions en la matière ont été censurées à plusieurs reprises devant les juridictions nationales et européennes, tente d'accréditer auprès des jeunes collégiens l'idée selon laquelle ces politiques circonstancielles et négatrices de ses engagements internationaux auraient des fondements philosophiques universels.

Les organisations signataires ne resteront pas sans réagir devant ce qui leur apparaît comme un nouvel usage scolaire de la problématique de l'identité nationale dans ce qu'elle a de plus pernicieux. Elles seront particulièrement attentives à l'ensemble des nouveaux programmes d'éducation civique et dénonceront fermement toute tentative de transformer l'éducation civique en prosélytisme en faveur d'une vision réductrice de l'immigration et des droits de l'Homme.

01.01.2007

L'ONU contre les droits de l'homme ?

L'ONU contre les droits de l'homme ?

Tribune parue dans l'édition Le monde du 28.02.08

Les démocraties doivent résister à l'offensive idéologique conjointe des pays musulmans et dictatoriaux


'année 2008 verra-t-elle simultanément le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme par l'ONU et la destruction de ses principes par la même ONU ? Tout porte à le redouter, tant depuis un certain nombre d'années, par ses dérives, l'ONU s'est caricaturée.

A Durban, en Afrique du Sud, s'est tenue en 2001 la Conférence mondiale contre le racisme, à l'initiative des Nations unies, dans la ville même où Gandhi avait commencé à exercer son métier d'avocat. C'est au nom des droits des peuples que furent scandés des « mort à l'Amérique ! » et « mort à Israël ! » ; et c'est au nom du relativisme culturel qu'on fit silence sur les discriminations et violences commises contre les femmes.

Alarmée par les graves dysfonctionnements ainsi mis en lumière au sein de sa Commission des droits de l'homme, l'ONU inaugurait en juin 2006 un tout nouveau Conseil des droits de l'homme (CDH), censé remédier à de si préoccupantes dérives. Aujourd'hui, le constat est plus qu'amer : c'est à la consécration même de ces dérives que nous assistons dans la perspective du forum dit de Durban 2, qui se tiendra en 2009. Plus gravement encore, l'élaboration officielle de nouvelles normes marquera, si celles-ci sont gravées dans le marbre d'une nouvelle et très particulière « déclaration des droits de l'homme », la mise à mort de l'universalité des droits.

Par sa mécanique interne, les coalitions et les alliances qui s'y constituent, les discours qui s'y tiennent, les textes qui s'y négocient et la terminologie utilisée anéantissent la liberté d'expression, légitiment l'oppression des femmes et stigmatisent les démocraties occidentales.

Le CDH est devenu une machine de guerre idéologique à l'encontre de ses principes fondateurs. Ignorée des grands médias, jour après jour, session après session, résolution après résolution, une rhétorique politique est forgée pour légitimer les passages à l'acte et les violences de demain.

Une triple alliance composée de la Conférence des organisations islamiques (OCI), représentée jusqu'à ce jour par le Pakistan, du Mouvement des non-alignés, où Cuba, le Venezuela et l'Iran ont un rôle central, et de la Chine - avec la complaisance cynique de la Russie - oeuvre ainsi à la mise en place d'une véritable révolution prétendument « multiculturelle ». Ainsi, le rapporteur spécial de l'ONU sur les formes contemporaines de racisme, Doudou Diène, déclare d'ores et déjà qu'énoncer une critique contre le port de la burqa constitue une agression raciste, que la laïcité est ancrée dans une culture esclavagiste et colonialiste et que la loi française contre le port des signes religieux à l'école participe du racisme antimusulman, renommé « islamophobie occidentale ».

La confusion des esprits est à son comble quand est dénoncée comme une attitude raciste toute critique de la religion. C'est une menace radicale contre la liberté de penser qui est en train d'être cautionnée par l'ONU. En assimilant au racisme toute critique des dérives de ceux qui parlent au nom de l'islam, parce que supposée relever d'attitudes néocolonialistes, les porte-parole de cette nouvelle alliance serrent un peu plus le garrot qu'ils ont passé au cou de leurs propres peuples et sapent les fondements d'une civilité très chèrement acquise en Europe depuis les guerres de religion. En septembre 2007, la haut-commissaire aux droits de l'homme, Louise Arbour, participait à une conférence à Téhéran consacrée aux « droits de l'homme et [à] la diversité culturelle ». Portant le voile, comme la loi de la République islamique l'exige, la haut-commissaire a été le témoin passif de l'énoncé des principes à venir, ainsi résumés : « offense aux valeurs religieuses considérée comme raciste ».

Bien pire, dès le lendemain de cette visite, vingt et un Iraniens, dont plusieurs mineurs, furent pendus en public. C'est en sa présence que le président Ahmadinejad a renouvelé son appel à la destruction d'Israël, pays membre de l'ONU, créé par cette dernière. Interrogée sur son silence, la haut-commissaire a justifié sa passivité par le respect de la loi iranienne, auquel, en tant que juriste, elle s'estimait tenue, et par souci de « ne pas offenser ses hôtes ». Charbonnier est maître chez soi... C'est le docteur Goebbels qui utilisait cet argument d'opportunité, à la tribune de la Société des nations en 1933, pour se soustraire à toute critique d'une institution internationale impuissante, mais dont les principes n'étaient au moins pas dévoyés comme ceux de l'ONU aujourd'hui.

Les grands crimes politiques ont toujours eu besoin de mots pour se légitimer. La parole annonce le passage à l'acte. De Mein Kampf à Radio Mille Collines, de Staline à Pol Pot, les exemples abondent pour confirmer la nécessaire extermination de l'ennemi du peuple au nom de la race, au nom de l'émancipation des masses laborieuses ou au nom d'un ordre supposé divin. Les idéologies totalitaires avaient remplacé les religions. Leurs crimes, les promesses non tenues « d'avenir radieux » ont ouvert grande la porte au retour de Dieu en politique. Le 11 septembre 2001, quelques jours après la fin de la conférence de Durban, c'est bien au nom de Dieu que le plus grand crime terroriste de l'histoire fut commis.

Face à cette stratégie, les démocraties, d'abord soucieuses de leur balance commerciale, font preuve d'une extraordinaire passivité. Que pèse le sort du peuple tibétain face aux enjeux des exportations vers la Chine ? Quel est le prix de la liberté pour Ayaan Hirsi Ali, ex-députée néerlandaise, menacée de mort, après l'assassinat en 2004 de son ami le réalisateur Théo Van Gogh, accusé d'avoir blasphémé l'islam dans le film Soumission ? Les exemples s'additionnent qui, de Taslima Nasreen à Salman Rushdie, de Robert Redeker à Mohamed Sifaoui, apportent la preuve que l'intégrisme islamiste impose sa loi par la terreur. Combien d'Algériens, de femmes au Maghreb, au Proche-Orient, en Turquie, au Pakistan ont déjà payé du prix de leur vie le refus de se soumettre à l'obscurantisme religieux ?

Si, par malheur, l'ONU devait consacrer l'imposition de tels critères, si le blasphème devait être assimilé à du racisme, si le droit à la critique de la religion devait être mis hors la loi, si la loi religieuse devait s'inscrire dans les normes internationales, ce serait une régression aux conséquences désastreuses, et une perversion radicale de toute notre tradition de lutte contre le racisme, qui n'a pu et ne peut se développer que dans la liberté de conscience la plus absolue.

L'Assemblée générale de décembre 2007 a déjà entériné des textes condamnant des formes d'expression considérées comme diffamatoires de l'islam. L'enjeu est clair, il est mondial : c'est de la défense des libertés de l'individu qu'il est question.

Soit les démocraties se ressaisissent, à l'exemple du Canada, qui vient d'annoncer son refus de participer à la conférence de Durban 2, estimant qu'elle risquait d'être « marquée par des expressions d'intolérance et d'antisémitisme », et cessent de s'abstenir ou de voter des résolutions contraires à l'idéal universel de 1948, soit l'obscurantisme religieux et son cortège de crimes politiques triompheront, sous les bons auspices des Nations unies. Et lorsque les paroles de haine seront transformées en actes, nul ne pourra dire : « Nous ne savions pas. »

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu