06.05.2012
SARKOZY BATTU ! le Canard de Mulhouse change
========= FIN DE PREMIERE PERIODE 2007-2012 ==========
François Hollande vient d'être élu président de la république. Ce n'est pas de gaité de coeur mais de nécessité. Il fallait éliminer Sarkozy et ses amis qui ont tellement pris aux Français, qui ont tenté de les diviser, qui les ont stigmatiser, mépriser. C'est chose faite.
Sarkozy est battu et ses ministres font la manche. Ils s'adressent aux électeurs pour leur demander d'équilibrer les pouvoirs c'est-à-dire de donner le parlement à l'UMP. Ils n'ont pas honte !
La canard de Mulhouse était né au moment de l'élection de Nicolas Sarkozy. Une page se tourne avec défaite.
Aujourd'hui, quelques centaines d'articles concernant Nicolas Sarkozy ont été effacés. La bannière est devenue verte. L'objet du blog change.
Le Canard de Mulhouse se met au service de l'écologie et de la Palestine.
En attendant de nouveaux changements !
20:58 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hollande, sarkozy, présidentielle 2012
29.04.2012
L'honneur perdu de Richard Prasquier, président du CRIF
" L’honneur perdu de Richard Prasquier
par Jack Dion, Directeur adjoint de la rédaction de Marianne
Le président du Crif vient de publier une tribune à la gloire de Nicolas Sarkozy dans un quotidien israélien. Appelant également à se méfier de François Hollande et ses alliés, il bafoue extrêmement maladroitement les valeurs républicaines auxquelles sa propre association et la majorité des juifs se disent attachés. Allant même jusqu’à blanchir Marine Le Pen !
Richard Prasquier, président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), a encore perdu une bonne occasion de se taire. Dans une tribune publiée dans le quotidien israélien Haaretz, il propose une grille de lecture dévastatrice de la situation politique en France à l’occasion de l’élection présidentielle. Résumons-là.
1) Il serait dommage de perdre Nicolas Sarkozy, fervent supporter du gouvernement israélien, et qui a tissé « des liens profonds avec la communauté juive française ».
2) Il y a lieu de s’inquiéter de l’éventuelle élection de François Hollande, non à cause de ses choix personnels, mais en raison de ses alliés, suspectés d’afficher leur « profonde hostilité » envers Israël, à commencer par Jean-Luc Mélenchon, dont le poids politique peut faire redouter un développement des « manifestations d’antisionisme ».
3) En revanche, il n’y aucun problème avec Marine Le Pen. En effet, la candidate du Front National a fait des efforts louables et méritants pour « attirer le vote juif ». De plus, elle a centré sa campagne sur « la communauté musulmane et les questions d’immigration ». Que peut-on lui demander de plus ?
Une telle analyse laisse pantois. Certes, ce n’est pas la première fois que Richard Prasquier se fait le messager personnel du gouvernement Netanyahu, alors que ce dernier donne une image caricaturale d’Israël dans laquelle ne se reconnaissent en rien les juifs de France, majoritairement attachés à l’idée d’une paix juste au Proche-Orient. Mais c’est la fois de trop.
En effet, non seulement le président du Crif porte des accusations insupportables à l’égard d’une partie de la gauche, et notamment de Jean-Luc Mélenchon, mais il communautarise le débat franco-français de la pire des manières.
Enfin, et c’est le plus grave, il n’hésite pas à blanchir Marine Le Pen. Dès lors qu’elle cible les musulmans, faisant de ces derniers des antisémites potentiels et des adversaires irréductibles du droit à l’existence d’Israël, la voilà blanche comme la colombe, parée de toutes les vertus éthiques. En somme, peu importe que le FN soit islamophobe ou pas du moment qu’il se prétend moins antisémite que naguère et qu’il a ses « bons juifs » de service. On ne pouvait faire pire en si peu de mots.
Il faut dire les choses clairement : de tels propos sont une insulte pour les juifs, une infamie pour les traditions humanistes de la France, et une honte pour les valeurs républicaines auxquelles le Crif se dit attaché.
Marianne, Jeudi 26 Avril 2012
19:55 Publié dans Boycott Désinvestissement Sanctions, EUROPE INTERNATIONAL, POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : crif, israël, palestine, sarkozy, présidentielle 2012
19.02.2012
Lettre à Pierre Moscovici sur la Palestine
23:40 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ps, moscovici, présidentielle 2012
15.02.2012
Guerre contre l'Iran pour Israël, pétrole plus cher pour nous
Toute la presse en parle en France comme à l'étranger, Israël a une grosse envie d'attaquer l'Iran. En réaction l'Iran pormet de stopper ses exportations vers l'Union Européenne, ce qui provoquera une flambée des prix du pétrole.
L'UMP comme le PS se sont engagés à assurer la sécurité d'Israël, ce qui nous mèn,era à une guerre à notre insu pour protéger un agressionrécurrent.
Ni UMP, ni PS, votez Eva Joly !
18:09 Publié dans EUROPE INTERNATIONAL, POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : israël, iran, présidentielle 2012, eva joly, ps, ump
03.06.2011
Lettre à mes amis socialistes sur l'unité pour 2012
Ce papier répond à la lettre pour une campagne unitaire pour la présidentielle de 2012 diffusée par mon ami Mon Mulhouse .
Pourquoi il n'est pas nécessaire d'avoir une candidature unique pour 2012 pour gagner ?
En 1965, Mitterrand était le candidat unique de la gauche, sans programme commun. Il perd.
En 1981, il y a un programme commun et mobilisateur dans lequel toutes les sensibilités de gauche peuvent trouver un intérêt et plusieurs candidats : Mitterrand, Georges Marchais, Rocard, Brice Lalonde, Chevènement, ...
Ce qui fait la victoire de Mitterrand c'est la poussée populaire pour une rupture, et le fait que chaque formation mobilise.
En 2002 on met beaucoup la responsabilité de l'échec de Jospin sur les candidatures multiples à gauche. C'est faux. L'échec de la présidentielle est dû à une absence d'un programme mobilisateur et un bilan 1997-2002 mauvais pour le parti socialiste qui lui fait perdre sa crédibilité. Rappelons tout de même le contexte politique de l'époque. Jospin est le premier ministre de la cohabitation et il commet énormément d'erreurs politiques parmi lesquelles :
- privatisations à outrance ,
- cette déclaration époustouflante "Mon programme n'est pas socialiste",
- sa position sur les licenciements boursiers chez Michelin : "L'Etat ne peut pas tout",
- les Moulinex en lutte pour leur emploi se présentent à un meeting de campagne, il sort par une porte dérobée pour ne pas les rencontrer.
- A l'international il commet cette erreur monumentale : à l'université de Birzeit en Cisjordanie où il rencontre des étudiants palestiniens il les insulte en traitant le Hezbollah de terroriste alors que la Palestine est écrasée par l'armée Tsahal. Il se fait caillasser alors que de nombreux Français de gauche suivent avec intérêt cette visite. A l'inverse Chirac avait su se démarquer et même menacer la police qui l'empêchait de serrer la main aux Palestiniens à Jérusalem. Bon c'est pas pour cela que les amis des Palestiniens allaient voter Chirac mais le contraste avec le PS est saisissant.
Avec ce bilan qui est loin d'être exhaustif, et malgré quelques points positifs comme les 35h, Lionel Jospin n'aurait pas fait mieux avec une candidature unique car ceux qui sont de gauche (et/ou pour la Palestine) n'auraient jamais voté pour lui.
A notre connaissance le parti socialiste n'a fait aucune analyse de cet échec de 2002 sinon on aurait vu quelques retombées.
En 2007, les éléphants refusent de mobiliser pour Ségolène Royale, choisie par les militants. Tout pour mon cul sinon rien !
Pour 2012, il faut un ou des bons programmes qui donnent envie aux Français. Ensuite il faut une grande mobilisation. Or aujourd'hui on voit deux choses du coté du PS : l'agitation de l'épouventail Sarko, l'imploration d el'unité. Il n'y a donc ni programme mobilisateur, ni mobilisation.
Inutile d'attendre une unité que les éléphants ne veulent pas. La mobilisation autour d'un programme de gauche concerne toute la gauche et la gauche ne peut gagner que si elle réussit à mobiliser les abstentionnistes, ce qui demande l'effort de tous : PS, Parti de gauche, écologistes, ... et même l'extrême gauche.
Quand à la menace FN, que nous considérons du même niveau que la menace UMP, y compris sur la menace raciste, il n'y a qu'une manière de l'enrayer : mobiliser les électeurs et surtout les plus défavorisés sur un programme de gauche, avec la crédibilité des personnalités en plus. Tout faire pour que le candidat de gauche qui arrivera en tête fasse plus que le FN.
Pour toutes ces raisons il n'y a pas à s'affoler d'une multiplicité de candidatures à gauche s'il y a mobilisation de l'électorat.
Au premier tour. Comme le PS n'a pas réussi à inscrire dans son programme la reconnaissance d'un Etat palestinien sur les frontières de 1967, nous appelons à voter pour une autre formation de gauche que le PS.
Au deuxième tour il faudra faire barrage à l'UMP/FN. Mais ...
Si Moscovici ou Julien Dray par exemple, étaient ministres, aux affaires étrangères et à l'Intérieur comme il se dit, ou Valls, nous serions dans l'opposition. Car finalement la politique de ces dix dernières années nous a appris une chose : le pouvoir au peuple. L'élection n'est qu'une partie de la vie politique et de la démocratie.
11:38 Publié dans POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : parti socialiste, présidentielle 2012, gauche unie










